Interview Whisper Of Ba’al 1/3

Bonjour Landry, Christophe, Jo et Guilhem

-Musicandgamer : Quand et comment a commencé l’aventure « Whisper Of Ba’al»

Christophe : En 2011, Landry et Alexandre, notre premier batteur, ont fondé le groupe. Je les ai rejoints ensuite grâce à un ami commun et Jo a répondu à notre petite annonce. Alexandre ayant dû nous quitter pour son travail, j’ai demandé à Guilhem avec qui j’avais déjà joué s’il voulait nous rejoindre. Le line up actuel date de 2012.

 -Musicandgamer : Si vous deviez mettre un genre sur votre musique, lequel serait-il ?

Jonathan : C’est toujours difficile de mettre une étiquette, surtout qu’on ne veut pas s’inscrire dans un style en particulier. Mais au sens très large, on peut dire que l’on fait du Death’n’thrashcore.

Guilhem : en général on définit notre style comme du death’n’thrashcore mais histoire de changer un peu j’ai envie de dire : brutal metal !!!

-Musicandgamer : Comment et quand avez-vous tous commencé avec la musique et vos instruments ?

Christophe : mon père est aussi guitariste et fan de Blackmore (deep purple/rainbow) alors, j’ai commencé à gratter à l’âge de 7 ans en allant péniblement au conservatoire de ma ville 🙁 La tronche du prof quand j’ai tapé smoke on the water !!!)

Jonathan : Depuis mes 12 ans, j’écoute du métal. Mon père et mon frère sont guitaristes, j’avais donc accès aux instruments. J’ai appris tout seul comme un grand chez moi. Je suis devenu bassiste car quand on jouait tous les 3, il manquait un bassiste. J’ai pris la place, dis adieu à mes rêves de gloire et me voilà. Je continue quand même à jouer de la guitare pour composer etc…

Guilhem : mon père avait pas mal de vinyles d’AC/DC, Iron Maiden, les Guns, Deep Purple…j’ai tout de suite été scotché par la puissance que dégageait cette musique, ainsi que les visuels, quand tu es môme et que tu vois les pochettes de Maiden tu hallucines ! Pour l’instrument, j’ai choisi la batterie car un de mes oncles m’en a offert une pour le Noël de mes 12 ans, il était bassiste et avais déjà remarqué que j’aimais taper sur tout ce qui bouge ! J’ai aussi choisi la batterie car étant gosse j’étais assez feignant et j’aimais l’idée d’avoir mon cul posé sur un siège ! Maintenant avec le recul, quand je vois tout le matos que j’ai à trimballer, sans compter le montage/démontage et le côté physique qu’implique cet instrument, je me dis que j’aurais dû choisir le chant.

Landry : Alors moi, je suis entré dans le Metal par « erreur » ! C’est même le Metal qui m’a appelé je crois (Hahaha!). A la base, un pote, Ju, avec qui je trainais et faisais maintes conneries, était féru de gros son distordu ; du coup, à force d’en discuter, il m’a permis de comprendre le metal. Moi de mon côté, j’avais un peu de matos pour faire du son dont une machine à air pulsé, Alesis Air Fx je crois, qui permettait de modifier des sons en live juste en passant sa main au dessus d’un dôme. Je trouvais ce truc génial à l’époque ! Du coup j’ai intégré une mini formation « metal », sans chant ni basse, juste guitare, batterie, dj. Aux premières balances de notre premier live, on nous a demandé si on avait un chant car il manquait un truc et j’ai dit que je pouvais essayé le refrain de la seul reprise qu’on faisait…Il est revenu en me disant que je n’avais plus qu’à écrire des paroles pour les autres morceaux….et du coup je suis devenu chanteur à peu près en 2001/2002!

-Musicandgamer : Comment se passent les répétitions, quelle est l’humeur générale ?

Christophe : Pendant les répètes, l’humeur est toujours bonne, sans prise de tête! On bosse nos titres pour un prochain live ou on arrange de nouvelles compos, toujours sur fond de dégustation de bières, rhum et M&M’s :). Parfois des potes viennent nous voir, comme de bon suces boules objectifs ??? nous disent que « c’est trop bien » et avec toute la modestie qui nous caractérise, nous leurs répondons « évidement » 😉

Guilhem : Tophe et Landry se donnent à fond pour nous dégotter des binouzes de qualités, pas de la pauv’ grim toute pourrie et cela quasiment à chaque répète, donc cela ne peut que bien se passer ! Hats off guys !

Landry : De toute façon, pour bosser avec une pareille bande de « connards », il faut au moins de la bonne bière pour oublier !!!

-Musicandgamer : Pour vous, est-il facile de pouvoir s’exprimer musicalement en France ?

Jonathan : Pour moi je dirais que non, car contrairement aux Etats Unis ou surtout aux pays nordiques, en France le métal reste très underground. On commence à avoir quelques légères percées médiatiques grâce à Gojira (passage à TF1) et le Hellfest. On reste néanmoins des sauvages alcooliques, drogués et satanistes selon le stéréotype que les médias montrent. Pour moi ça prouve bien que la mentalité française est très en retard et trop peu ouverte. Les tatouages sont un autre exemple.

Christophe : Oui il est compliqué de pouvoir s’exprimer sur scène car malgré le nombre d’assos, festivals… la concurrence est dense et de qualité.

Guilhem : Ça va ouep, y a pas mal de structures, des assos, des festivals, …ça pourrait être pire si on venait du Bangladesh par exemple ! Maintenant on galère quand même à trouver des dates…mais c’est sûrement parce que l’on est trop puissant pour les organisateurs de concert…

Landry : Le choix est large, il existe une multitude de bons groupes et c’est assez compliqué pour des petits « nouveaux » de montrer les dents plus que d’autres pour sillonner les grosses scènes. Mais ça reste accessible avec du travail, difficile mais accessible. Les bars aussi sont compliqués à convaincre. Ils ont peur du bourrin.

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